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psy - Page 5

  • Pour faire un bon délinquant

    J'ai récupéré ce texte, qu'une amie prof de sport a affiché dans le local où elle reçoit les élèves et leurs parents, ainsi que dans la salle d'attente. Vous verrez, c'est cynique mais vrai !

    Je vous laisse en profiter :

    Comment faire d'un enfant un bon délinquant

    1) Dès l’enfance, donnez lui tout ce qu’il désire. Il grandira ainsi en pensant que le monde entier lui doit tout.

    2) S'il dit des grossièretés, riez, il se croira malin.

    3) Ne lui donnez aucune formation morale. Quand il aura dix-huit ans, il choisira lui-même.

    4) Ne lui dites jamais "c'est mal", il pourrait faire un complexe de culpabilité. Et plus tard, lorsqu'il sera arrêté pour vol de voiture, il pensera que la société le persécute.

    5) Ramassez ce qu'il laisse traîner. Ainsi il sera sûr que ce sont les autres qui sont responsables.

    6) Permettez lui de tout dire et de tout voir. Stérilisez sa vaisselle, mais laissez son esprit se nourrir de toutes les horreurs qui trainent sur les ondes.

    7) Disputez-vous toujours devant lui. Quand votre mariage craquera, il n'en sera pas choqué.

    8) Donnez lui tout l'argent qu'il réclame, qu'il n'ait pas à le gagner. Il ferait beau voir qu'il ait les mêmes difficultés que vous !

    9) Que tous ses désirs soient satisfaits : nourriture, boisson, confort... sinon il sera frustré.

    10) Prenez toujours son parti. Les professeurs, la police, lui en veulent à ce pauvre petit.

    11) Quand il sera un vaurien, proclamez vite que vous n'avez rien pu faire.

    12) Préparez-vous une vie de douleur, vous l'aurez !

     

    N'hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires...

    Vous voulez aussi récupérer le texte pour l'imprimer ? Alors cliquer ici >>>>>

    Une de mes nièces a aussi affiché ce texte, mais dans les WC (lieu de méditation bien connu)... Comme ça, ses enfants ont tout le temps de réfléchir et de comprendre pourquoi elle leur demande de respecter quelques règles...

  • Ressourcez-vous !

    Relaxation dynamisante : Respirez, Ressourcez-vous...

    J'ai le plaisir de vous faire partager ces quelques minutes de relaxation dynamisante. La première partie est tonique et permet de mettre en place une respiration profonde et agréable. La deuxième partie va plus loin, elle vous aide à prendre conscience de sensations plus subtiles et plus personnelles, afin que vous vous sentiez vivifiés et pleins d'énergie...

    La première partie s'écoute en position debout ou assise. Elle convient à tout moment de la journée et surtout le matin pour bien démarer. La deuxième s'écoute en position assise, le buste relativement droit et les pieds solidement installés au sol. On peut enchainer la partie 1 et la partie 2 dans la foulée.


    Pour écouter la partie 1, cliquer ici :
    podcast

    Pour écouter la partie 2, cliquer là :
    podcast


    Et maintenant, amusez-vous bien !

    "La plus grande illusion est de croire que nous sommes limités" Einstein.

     

     

     

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  • Les angoisses, comment y faire face...

    Nos angoisses ne sont pas nos ennemies.

    Nos angoisses existent en tant que système d’alerte : elles sont le fruit de l’évolution des espèces. Si les angoisses ne servaient à rien, il est bien évident que d’autres espèces animales, non pourvues de ce mécanisme, auraient survécu mieux que les primates, mieux que l’espèce humaine... et nous ne serions pas là…

    Nos angoisses ne sont pas nos ennemies. Elles sont seulement inconfortables, comme peut l’être un réveil matin, à l’heure où nous aimerions prolonger notre rêverie... Elles sont inconfortables, parce que c’est la seule manière de nous réveiller.

    Pas étonnant donc, que nous traitions nos angoisses exactement comme un réveil matin, en essayant de les faire taire, de toutes sortes de manières. Mais pas de chance : les angoisses fonctionnent comme un réveil à répétition : on a beau faire, l’alcool, le tabac, la frénésie d’activités, rien de tout cela ne fait durablement l’affaire.

    Alors ? Faire face à nos angoisses au lieu de les fuir, n’est-ce pas ce que préconisent les bouddhistes par exemple, ainsi que les philosophes de diverses traditions ? Méditer des heures s'il le faut, jusqu’à ce que nos peurs disparaissent « comme le voile de la brume se dissipe au lever du jour »… Est-ce si facile ? ...

    Angoisses, mode d’emploi :

    Avertissement : Cette méthode n’a pas la prétention de remplacer un suivi psychologique ou un traitement médical. Complémentaire des méthodes classiques, elle est comparable à des premiers soins face à l’angoisse, lorsque celle-ci survient spontanément.

    1 Prendre conscience de la respirationfemmes,psycho,psy,écrire,écriture,nature

    Quand une angoisse survient, elle le fait de préférence la nuit. Au lieu de regarder l’heure et de compter les minutes, mieux vaut s’asseoir sur sont lit, ou dans un endroit confortable.

    Prenez conscience de la respiration qui va et vient, comme le flux et le reflux. Il n’est pas utile d’accélérer, ni de ralentir ce mouvement naturel : vous pouvez lui faire confiance pour s’auto réguler, et prendre simplement une position d’observateur.

    Prenez conscience de votre respiration, du ressenti particulier qu’elle occasionne, principalement au centre de la poitrine, dans la région du cœur.

    2 Accueillir l’angoisse et la localiser

    femmes,psycho,psy,écrire,écriture,natureUne angoisse est survenue ? Elle se manifeste par une impression d’inconfort ? Où exactement, à quel endroit du corps ? Cet inconfort a pu prendre la forme d’une boule dans la gorge, d’une sensation désagréable dans la poitrine, ou au niveau du ventre… Quelle est sa position, sa taille, sa forme… Sa couleur éventuellement…

     

    3 Respirer dedans

    Prenez conscience de votre ressenti dans l’endroit du corps où siège l’angoisse… Comment évolue votre ressenti en cet endroit, au fil des respirations ? Respirez dedans, là où se situe l’angoisse…

    4 Laisser l’angoisse prendre formefemmes,psycho,psy,écrire,écriture,nature

    Laissez maintenant votre esprit personnifier cette angoisse… Comment pourriez-vous la symboliser par une image, un mot ou une forme ? Si c’était un objet, un animal ou une personne, ce serait qui, ce serait quoi ?

    La première idée qui vous vient à l’esprit, est souvent la bonne… Même si une image ou une forme, survient par hasard dans votre esprit, votre subconscient l’a néanmoins choisie : pourquoi elle plutôt qu’une autre ? Parce que le subconscient a ses raisons. Alors, même s’il vous semble bizarre ou incongru, ne formulez aucun jugement sur l’aspect adopté par cette angoisse.

    5 Lui demander ce qu’elle veut :

    Maintenant que cette angoisse a pris forme, discutez avec elle. Demandez-lui : « Quelle est ta crainte ? Qu’est-ce que tu veux obtenir ? »

    Ne jugez pas, ne cherchez pas à savoir si son intention est positive ou négative, cela n’a pas de sens à ce niveau. Une angoisse, est souvent le reflet d’une tendance restée infantile. Elle a souvent été écartée des décisions et a besoin qu’on l’écoute.

    Demandez-lui : « Qu’est-ce que je dois changer ? Que désires-tu que je change dans mon attitude ? Qu’est-ce que tu veux que je fasse ?» (cela ne veut pas dire que vous le ferez, ne prenez aucun engagement, écoutez-la tout simplement).

    6 Voilà pourquoi je ne l’ai pas fait jusqu’à présent !femmes,psycho,psy,écrire,écriture,nature

    Dites-lui pourquoi vous ne lui avez pas donné satisfaction jusqu’à présent. Ne vous accusez pas, ne vous lamentez pas, et ne promettez rien : dites simplement pourquoi vous ne l’avez pas fait. Trois cas peuvent se produire :

    • Vous ne l’avez pas fait, à cause d’une raison extérieure. Cela sous entend que, dès qu’il y aura une ouverture, vous ferez le changement nécessaire.

    • Vous ne l’avez pas fait, à cause d’une autre tendance de vous-même, qui a bloqué l’action. Vos défauts et vos qualités, vous ne les avez pas choisis, c’est la vie qui distribue les cartes.

    • Vous ne l’avez pas fait, parce que vous n’aviez pas conscience du fait que c’était important et que vous aviez la possibilité de le faire. Cela sous entend que la prochaine fois, dans les mêmes conditions, vous effectuerez le changement nécessaire.

    A ce niveau vous n’avez toujours rien promis et vous n’êtes en engagé en rien, mais vous avez pris conscience des changements nécessaires : il est fréquent que l’angoisse s’apaise, et vous allez pouvoir vous rendormir. D’ailleurs il est possible que vous dormiez déjà…

    Si l’angoisse ne s’apaise pas, c’est généralement parce qu’une autre angoisse vient de surgir… Traitez-là comme la première…

    Il se peut aussi que plusieurs tendances s’opposent sur un sujet… Pour un travail approfondi sur les conflits intérieurs, faites-vous aider par un thérapeute.

    Gardez près de vous le résumé des 6 premières étapes (ou apprenez-le par chœur) :

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    Formations individuelles :

    Compter deux à trois séances de coaching individuel.

    Formation à distance par Webcam :

    Comptez trois ou quatre séances. Vous trouverez toutes les explications ici >>>>>

      

  • Une solide petite graine

    Une solide petite graine Pour écouter cliquer ici

    Il était une fois une petite fleur qui vivait en ville au milieu de nulle part. Elle se sentait petite et impuissante. La pluie l'arrosait rarement, et sa santé était fragile : elle se sentait toute souffreteuse. Tout mouvement lui était interdit, tant le béton l'oppressait. Elle avait envie de mourir, mais n'y parvenait pas. Or la nuit pendant son sommeil, sans qu'elle ne se doute de rien, une goutte de rosée parvenait jusqu'à son visage, la rafraîchissant et la nourrissant secrètement. C'est ainsi qu'insensiblement, la petite fleur grandissait. Fleur-Beton.JPG Vint un jour où l'une de ses maigres racines, parvint à trouver une fissure. A la moindre ondée ou même, dès que la brume du matin franchissait le seuil de l'aube, la petite racine progressait en secret à l'intérieur de sa fissure protectrice qui peu à peu, devint un peu plus large. La croissance était si lente, que personne ne se soucia d'elle pendant de longues années. La petite plante n'était pas bien fière, car les gens passaient près d'elle sans même la voir ni la saluer. Un jour d'été, arriva un homme épuisé. Il semblait avoir beaucoup marché, elle eu pitié de lui et le couvrit de son ombre. Alors l'homme sourit et leva le bras vers la première branche. Avec une grande douceur, il attrapa un fruit, le porta à sa bouche, et ria de bonheur. Et c'est ainsi qu'elle réalisa, qu'elle avait un ami.

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