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stress

  • Faire le vide en soi, par la méditation

    Est-ce que c'est facile, de pratiquer régulièrement la méditation ?

    Hé bien... pas tellement... et c'est assez paradoxal...

    En effet quand on fait de la bicyclette, du ski ou de la musique, c'est assez fastidieux au début mais avec l'entraînement cela devient de plus en plus agréable, de plus en plus facile, de plus en plus évident.

    Alors pourquoi est-ce différend avec la méditation ?

    La méditation ouvre un espace libre à la rêverie : si par exemple on décide de méditer 20 minutes par jour, le cerveau dispose de ces 2O minutes de tranquillité, pour se poser mille et une questions.

    Que faire de ces idées parasites ?

    Plus on cherche à s'en débarrasser, et plus c'est énervant... C'est un peu comme pour l'insomnie, plus on lutte contre elle, et plus ça lui donne du pouvoir...

    De plus ces idées parasites sont accompagnées par des peurs, des angoisses, du stress, ou des désirs irréalisables, que nous avions réussi pourtant à remettre aux calendes grecques, lorsqu'il n'y avait aucun vide entre nos activités quotidiennes.

    Une méthode issue de la tradition tibétaine :

    C'est pourquoi je vous propose, dans la vidéo qui suit, une méthode issue de la tradition tibétaine. Elle permet de faire face non seulement aux idées parasites, mais aussi aux émotions fortes que nous pouvons rencontrer dans la méditation, ou plus généralement dans la vie quotidienne.

    J'ai présenté cette méthode dans le cadre de la méditation, mais on peut l'utiliser dans tous les cas où l'on désire apaiser nos émotions.

     

    D'où vient cette méthode ?

    La méthode présentée dans cette vidéo, trouve son origine dans une technique introduite en occident par une bouddhiste américaine, Lama Tsultrim Allione.

    Dans la vidéo, j'ai très légèrement modifié la procédure d'origine, pour l'adapter encore davantage à notre culture, et j'ai choisi d'utiliser un langage PNL très concret, auquel sont déjà familiarisés les gens qui pratiquent l'auto-hypnose.

    Bien entendu, j'invite les personnes désireuses d'en savoir plus, à lire le livre de Tsultrim Allione.

    Enfin, si vous êtes à la recherche d'une technique de méditation simple et agréable, cliquer ici

  • Facebook et autres addictions

     Selon Freud le « principe de plaisir » est le moteur de nos actions, mais les organes associés à cette fonction n’ont été découverts que beaucoup plus tard.

    Le mécanisme du plaisir a été mis en évidence en 1954, par James Olds et JM Milner (Université McGill, Montréal). L’expérience consiste à présenter à un rat, un levier reliée à des électrodes dans le noyau accumbens du cerveau. Le rat actionne tout d'abord le levier par hasard, puis rapidement il comprend l’intérêt de la chose, et appuie de plus en plus fréquemment, jusqu'à même en oublier se nourrir... et c'est la mort assurée.

    Des jeux très stimulants :

    Faisant apparaître à l’écran des situations conflictuelles, les jeux vidéo excitent le système émotionnel.

    Or il se trouve que le système émotionnel ne fait pas la différence entre le réel et l’imaginaire. Dès l’apparition de monstres à l’écran, se produisent les réactions hormonales correspondant à une vraie bagarre : adrénaline et dopamine sont là pour motiver l’action et c'est très vivifiant. Aussi il n’est pas rare de voir un adolescent peu motivé pour ses devoirs, trouver en lui des ressources insoupçonnées, et pianoter des heures durant…

    C’est que les jeux vidéo combinent adroitement le stress et le plaisir : les monstres sont hideux peut-être, et solidement armés, mais il est possible de les abattre. Il est possible de s’affirmer en héros et quand on gagne, le plaisir tant attendu arrive enfin. Bien sûr on ne peut se reposer trop longtemps, il y a toujours d’autres monstres, d’autres degrés à franchir dans l’art de se battre, d’autres citadelles à prendre.

    Mettre un instrument de ce genre dans les mains d’un adolescent, est aussi dramatique que de fournir le levier du plaisir à un rat de laboratoire : l’addiction est quasiment assurée, à moins que l’adolescent n’ait acquis un sens aigu de sa propre valeur, en ayant accès à d’autres plaisirs, par le sport par exemple.

    Il y a en effet une grande différence entre l’action virtuelle du jeu vidéo, et l’action réelle du sport : dans l’action réelle, l’adrénaline est consommée par le corps au cours de l’action, et l’organisme retrouve son équilibre hormonal. Ce n’est pas le cas dans le jeu vidéo.

    Quand un adolescent se met en colère dès on l’appelle pour manger, quand il n’arrive plus à s’endormir, littéralement hypnotisé par le jeu, vous pouvez être sûr qu’il est tombé dans une addiction. Ce n’est nullement par manque d’intelligence, ni même par manque de maturité : le piège est d’ordre hormonal, comme dans toutes les addictions.

    Quand un enfant ou un adolescent est pris au piège du jeu, il n’est plus en mesure d’en évaluer les risques. C’est donc aux parents de le protéger, en instituant des heures limites. L’adolescent se fâchera peut-être, comme tout drogué à qui l’on supprime sa dose, mais c’est le prix à payer pour la guérison. Parallèlement, il faut ouvrir la porte de la liberté, en direction du sport, de la nature et de l’amitié, les valeurs vraies de la vie au grand air.

    (extrait tiré du livre Du Stress au plaisir, le cerveau en action)

    Vos ados adorent Facebook ?

     Ne vous privez donc pas de les faire profiter de cette amusante vidéo :


     

  • L'exemple du Japon

    Comme ils sont courageux, ces Japonais !

    On ne peut qu'être admiratifs devant le courage et la dignité de nos amis Japonais en cette si difficile épreuve. Merci à eux pour l'exemple de civisme, de sang-froid, de maitrise de soi, qu'ils nous donnent aujourd'hui. Car ils viennent de nous démontrer que l'on peut garder son calme en toutes circonstances, même les plus difficiles, et gérer son stress admirablement, tout en restant solidaires.

    Dans les mêmes circonstances, d'autres auraient paniqué, ou se seraient disputés, ou battus, qui sait ce dont l'homme est capable quand il est stressé ?

    Mais eux tiennent bon, alors bravo !

    Je dis bravo surtout à la population, car on ne sait pas encore très bien comment les dirigeants ont géré cette crise, quels étaient leurs informations, leur marge de manoeuvre, et leurs critères de choix. Ce sera à leurs populations de les juger le moment venu, et quant à nous Français, je pense que le mieux que nous pouvons faire est de nous montrer solidaires de ce peuple qui souffre tant.

    Même si le Japon est un pays riche, c'est le moment de montrer qu'on est là, et pas seulement en paroles. S'il existe plusieurs manières de manifester notre soutien, l'une des plus simples est de faire un don, même symbolique.

    Comment faire un don ?

    Par la Fondation de France

    Préciser "Solidarité Japon" dans la rubrique appropriée

    Par la croix-rouge Française

    Envoyer votre don par correspondance afin de pouvoir préciser que c'est pour le Japon.

    Ces organismes ont fait leurs preuves, notamment lors de l'aide à Haïti, et sont reconnus d'utilité publique, ce qui vous permet de déduire des impôts les deux tiers de la somme versée *

    Faites passer le message à vos amis...

    Les médias n'ont pas fait grand chose pour coordonner un élan de solidarité à la hauteur de la catastrophe, alors je suppose que c'est à nous de le faire... pour communiquer ce message à vos amis, il suffit de recopier ce lien :

     regis-pnl-coaching.blogspirit.com/archive/2011/03/19/japon.html

    Aider les autres, est aussi une occasion de nous sentir bien... La somme importe peu, c'est bien la solidarité qui compte.

    * nota : la Fondation de France m'informe que la réduction d’impôt sur le revenu est de 66% du montant de votre don, tant que votre don reste inférieur à 20% de votre revenu imposable. Autrement dit si vous versez 30 euros, il ne vous en coûtera que 10 euros et 20 centimes.

  • Formations Anti-Stress

     

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     Soirée d'information à Marseille le 29 septembre 2010

     

     

    Comment faire face au stress ?

     

    - Pourquoi le stress se développe aujourd'hui ?

    - Qui est le plus touché ?yoga au travail.jpg

    - Stress au travail : les facteurs du stress

    - Les situations de tension

    - L'importance de la communication

    - Les moyens de se préserver : Trucs et astuces

    - Quelles formations efficaces ?

    - Echange de points de vue...

     Une respiration Anti-Stress (à pratiquer 5 minutes par jour) sera proposée aux participants

     

    Animateur de la soirée : 

    Régis Fagot-Barraly, Praticien PNL, auteur de 2 livres sur la communication et la gestion du stress

    - Du Stress au Plaisir

    - Le langage Non Verbal

    Lieu :

    Lumière Espace Bien-être, 38 boulevard Périer, 13008 Marseille 

    Date et heures :

    Mercredi 29 septembre de 19H à 21 heures

    Participation souhaitée : 5 euros. Une pause sera servie

    Réservations

    Il est préférable de réserver au 06 09 05 63 52